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Votre fanatique.

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Le remède à mes cauchemars...
J'ai toujours cru qu'il y avait quelque chose de beau derrière le décor.
Elles n'ont pas lu.
Je suis perdue.
J'ai l'impression d'attendre devant une vitre mouillée, alors qu'il ne pleut même plus.
Il y a tellement de honte à n'être pas parfait.
Le justice c'est les larmes qu'ils mettent dans mes yeux.
Moi aussi je suis coupable.
En plein milieu du ciel, mon rêve le savait déjà.
Et encore "oh là là" je pèche par excès de sensibilité (?).
Un grand signe de tout mon coeur pour la pureté de votre océan. 
J'ai peur. (Saleté de cauchemar)
Ahah depuis quand j'ai peur à ce point, si j'attends le soleil c'est pas tout de suite.
Je ne sais pas si je fais bien. Les esprits faibles sont ici.
"L'euphorie esthétique."
« Il reprit la même allée, arriva lentement à sa moitié, trouva le muguet qu'Olga avait fait tomber et la branche de lilas qu'elle avait jetée avec dépit.
« Pourquoi l'a-t-elle fait ? » commença-t-il à réfléchir, à se rappeler...
- Imbécile ! Imbécile, dit-il soudain à haute voix. Il saisit le muguet, la branche et courut le long de l'allée.
[...]
Olga lui tendit la main avec un gai sourire.
« Non, ce n'est pas une menteuse, décida-t-il, les menteuses n'ont pas ce regard tendre, ni ce sourire sincère... Elles piaillent comme des oiseaux... Cependant, elle ne m'a pas dit qu'elle m'aimait ! » conclut-il, saisi à nouveau d'effroi. « Et sinon, pourquoi ce dépit ? Oh, mon Dieu ! Dans quel bourbier je suis tombé ! »
- Qu'est-ce que c'est ? demanda-t-elle.
- Une branche.
- Quelle branche ?
- Vous voyez bien : une branche de lilas.
- Où l'avez-vous trouvé ? il n'y a pas de lilas par ici. Par où êtes-vous passé ?
- C'est vous qui l'avez arrachée et jetée tout à l'heure.
- Pourquoi l'avez-vous ramassée ?
- Comme ça... J'aimais que vous... l'ayez rejetée par dépit.
[...]
Elle marchait doucement devant lui, la tête baissée.
- Pour quoi, pour qui vivrais-je ? disait-il en marchant dans ses pas. Que chercher ? Vers quoi diriger ma pensée, sur quoi fonder mes projets ? La fleur de ma vie s'est fanée, il ne reste que les épines.
Ils allaient doucement. Elle l'écoutait distraitement. Au passage elle arracha une branche de lilas et la lui tendit sans regarder.
- Qu'est-ce que c'est ! demanda-t-il, cloué sur place d'étonnement.
- Vous voyez bien : une branche.
- Quelle branche ? dit-il la regardant, les yeux grands ouverts.
- Une branche de lilas.
- Je sais... Mais que signifie-t-elle ?
- La fleur de la vie, et puis...
Elle s'arrêta, elle aussi. 
- Et puis ? répéta-t-il sur un ton interrogatif.
- Mon dépit, dit-elle, le regardant fermement droit dans les yeux.
[...]
- La vie, la vie s'ouvre à nouveau devant moi, dit-il comme dans un délire. La voilà, dans vos yeux, dans votre sourire, dans cette branche, dans Casta diva... tout est là...
Elle hocha la tête.
- Non, pas tout... la moitié.
- La meilleure ?
- Peut-être, dit-elle.
- Où est donc l'autre ? Qu'est-ce qu'il peut y avoir encore ?
- Cherchez.
- Pourquoi ?
- Pour ne pas perdre la première, acheva-t-elle, et elle lui tendit la main. »
Oblomov, Gontcharov.
Le ciel va-t-il vraiment me le tenir à crime
Je l'ai dit j'ai vendu mon ombre et mon secret
Ce que ressent mon cœur sur la sagesse prime
Je l'ai dit sans savoir emporté par la rime
Je l'ai dit sans calcul je l'ai dit d'un seul trait
De s'être dit heureux qui donc ne blêmirait
Aragon.
Les vents chassent en vain les chagrins de l'azur
Tes yeux plus clairs que lui lorsqu'une larme y luit
Tes yeux rendent jaloux le ciel d'après la pluie
Le verre n'est jamais si bleu qu'à sa brisure 
Aragon.
« Je parlais presque par le silence. Or je n'ai pas mon pareil pour parler par le silence, j'ai passé presque ma vie à m'exprimer par le silence et j'ai vécu des tragédies entières seul avec moi-même en gardant le silence. » Dostoïevski. 
"J'ai assez lutté, j'ai assez souffert, je me suis assez dévoré le coeur. Il est temps que le jour se lève ; j'ai assez vécu dans la nuit." Musset.
"Le pistolet de Kirilov a claqué quelque part en Russie, mais le monde a continué de rouler ses aveugles espoirs."
"Tout est bien, tout est permis et rien n'est détestable."
« Vous allez tuer sur mon ordre, et puis vous viendrez m'assassiner aussi parce que j'aurais osé vous le donner. » Le Joueur, Dostoïevski
« Eh bien oui, oui, être votre esclave est une jouissance. Oui, il y a une jouissance à être humilié au dernier degré, à n'être rien, continuai-je à délirer. Que diable ! peut-être y en a-t-il une aussi dans le fouet, quand il vous lacère le dos et qu'il vous déchire la chair. » Le Joueur, Dostoïevski
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