VIRTUS UNIVERSUS AD LIBITUM
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Relativiser

Petit cri du coeur
"La vie humaine est un songe : d'autres l'ont dit avant moi, mais cette idée me suit partout. Quand je considère les bornes étroites dans lesquelles sont circonscrites les facultés de l'homme, son activité et son intelligence ; quand je vois que nous épuisons toutes nos forces à satisfaire des besoins, et que ces besoins ne tendent qu'à prolonger notre misérable existence ; que notre tranquillité sur bien des questions n'est qu'une résignation fondée sur des chimères, semblable à celle de prisonniers qui auraient couvert de peintures variées et de riantes perspectives les murs de leur cachot ; tout cela, mon ami, me rend muet. Je rentre en moi-même, et j'y trouve un monde, mais plutôt en pressentiments et en sombres désirs qu'en réalité et en action ; et alors tout s'embrouille devant moi, et, perdu dans mes rêves, je poursuis en souriant ma route dans le monde.
Que les enfants ne connaissent pas les causes de leurs désirs, c'est ce que tous les pédagogues ne cessent de répéter ; mais que les hommes faits soient de grands enfants qui se traînent en chancelant sur ce globe, sans savoir non plus d'où ils viennent et où ils vont ; qu'ils n'aient point de but plus certain dans leurs actions, et qu'on les gouverne de même avec du biscuit, des gâteaux et des coups de bâton, c'est ce que personne ne voudra croire ; et, à mon avis, il n'est point de vérité plus palpable." (22 mai), Les Souffrances du jeune Werther, Johann Wolfgang Goethe
Mais c'est parce qu'il avait ses démons. 
Je voulais lui apporter un peu de réconfort, et c'était la seule chose assez forte pour ça. 
Je lui ai dit "je t'aime" ptdrr
(et qu'il me manquait aussi) 
Se branler le jour de la st valentin et poop le xanax que rêver de mieux dites moi
je suis pas adulte que la nostalgie et le remors ME BOUFFENT DEJA GENRE TELLEMENT FORT QUE JE VEUX MOURIR ENCORE PLUS FORT que d'habitude. (:
Avec mon âme qui n'a plus
la moindre chance de salut
pour éviter le purgatoire
"Une chose encore, c'est ce qu'il fait plus de cas de mon esprit et de mes talents que de ce cœur qui fait ma seule fierté et qui est seul la source de tout, de toute force, de tout bonheur et de toute misère. Ah ! ce que je sais, tout le monde peut le savoir - mais mon cœur n'est qu'à moi." (9 mai), Les Souffrances du jeune Werther, Johann Wolfgang Goethe