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Questions/Réponses (4)

Mon antre intemporelle.

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Je ne sais pas si je suis en train de te perdre
Ou si je ne t'ai jamais eue. 
Oui, je pense à toi si  bien que ça rythme mes journées. Oui, des yeux m'ont rarement fait autant d'effet dans ma vie que les tiens. Oui, ton odeur naturelle m'accompagne où que je sois. Oui j'aime ta sensibilité et oui je veux être là quand elle se fait trop forte comme des soirs comme celui-ci. Oui, quand tu souris je sens mon coeur se soulever. Oui, tes mains qui viennent s'imbriquer dans les miennes parfaitement me provoquent un état de bien-être total. Oui, quand tu me fais l'amour j'ai le corps et l'âme qui se perchent si haut qu'il me faut un bon jour de redescente mentale par la suite. Oui, je nous vois avoir une liste de choses à accomplir toutes les deux. Oui, je veux que tu me fasses découvrir ton monde dans ses parties lumineuses comme sombres. Oui, je pourrais rester au lit avec toi une éternité. Oui, quand tu es un peu plus loin je ressens le besoin de vite te retrouver. Oui, tu me manques. Oui, je t'ai dans la peau. Et je dois t'avouer que ça m'étonne d'autant frissonner, d'autant ressentir. Je pensais innocemment que la passion ne ferait plus parti de ma vie depuis cette fille qui m'a fait du mal. Mais non. Tu bouleverses tout et y met un sens en plus. 
Et comme si ce n'était pas assez,  je perds l'appétit comme une enfant la première fois qu'elle découvre l'euphorisant de l'amour.
Trop de coïncidences, n'est-ce pas ?
Je porte le symbole de la lune sur mes chaussures alors que tu m'avoues qu'il symbolise énormément pour toi et te guide. 
Tu t'installes dans une coloc une semaine avant que je m'installe dans la mienne. Nous retrouvant quasi en même temps dans le centre ville de Strasbourg, prêtes à explorer (à deux ?).
Dans le café de notre première rencontre, la musique que j'avais mise en avant sur mon profil est jouée. 
Tu me parles de soleil et de lune, et le premier film qu'on va voir ensemble conte l'histoire d'une fille soleil.
Un des premiers messages que tu m'as envoyé expliquait qu'à sa reception la lumière est apparue comme par magie. 
Le fait qu'on soit deux petites sorcières, aussi. 
Et tout ça s'ajoutant à cette sécurité que tu émanes pour moi. 
Trop de coïncidences, n'est-ce pas ?
- Oui, maman, tu sais cette fille 
- Oh, toi, tu es amoureuse. 

Mais c'est dingue ça, c'est pas la première fois que je lui parle de demoiselle et, là, elle a tapé juste. J'ai juste prétendu que je ne la connaissais pas assez bien encore mais c'est vrai que mon cœur et mon imagination s'emballent déjà pour elle.

Edit: j'étais en train d'écrire ça et, elle m'a envoyé un message de bonne nuit tout doux d'elle-même, me disant qu'elle a pensé à moi et qu'elle me fait un  bisou sur la main. Mais. Mais. 
Je nous veux. Sous toutes les coutures qui nous soient. De la plus timide, à la plus obscure. De la plus limpide à celle méritant censure. Je ne veux pas nos deux corps se déchainant mais nos âmes, mais nos inspirations, mais nos fantasmes, mais tout ce qui résonne en nous. Je ne veux pas nos mains hésitantes, mais nos actes violents. Ceux qui libèrent. Ceux qui nous font perdre tout contrôle. Ceux qui nous font être nous-même. Nous sommes belles même dans le sombre, nous sommes belles quand nous nous abandonnons. Nous sommes belles lorsque nous nous perdons jusqu’à nous trouver. 
Puis il y a eu ce fameux moment. Ce moment où je t'ai regardée et réalisé que mon entierté est faible face à toi. Que je ne risque de plus rien contrôler. Tu sais, ce fameux instant où tu perds pieds mais ancre ton coeur dans une mer de sentiments. Et dieu sait qu'elle peut chavirer, et dieu sait qu'elle peut relaxer. 
Fameux moment où je t'ai vue pour la première fois autant m'assassiner de par tout ce que tu dégages. Celui où je m'autorise de me lâcher à tes yeux, d'ouvrir mon esprit à ta psyché, de t'ouvrir toutes les entrées de mon corps. 
Ce même instant où je me suis sentie appartenir à quelque chose de plus fort dans ma vie. Une partie de moi s'en allant se percher plus haut encore. 
Ce moment où j'ai réalisé que je pouvais, que j'allais irrémiditablement tomber d'amour pour toi, Ségolène.
Nos envies, nos faims de loup.
On se sourit et se donnent ce tout.
Nos envols, nos voeux.
Même sans utiliser parole, les aveux.
Les frissons en nous passent,
L'émotion submerge et dépasse.
Famille d'âmes.
À quoi bon voyager alors que je peux penser à toi?
L'envie de toi. 
L'envie de nous.
L'envie d'emoi.
L'envie d'un tout.
Même dans les silences, je sais te lire.
Je pourrais détailler ton visage imaginairement à ne pas en dormir ce soir.
Mon amour.
Ton tambour,
de velours,
entoure,
mes jours.
Ma main pressant ta cuisse,
Ton corps se hisse.
En toi se glisse,
l'envie qu'on s'accomplisse.
Je t'embrasserai avec cette charge,
qui te fera loin prendre le large.

Je t'aurai bien garder hier soir. Je t'aurai bien invité dans mon petit appartement strasbourgeois. Je t'aurai fait du thé, je t'aurai fait découvrir des webséries gays. Je t"aurai proposé de les regarder dans mon lit. Je t'aurai caressé tes mains, déposer mes lèvres dans le creux de ton cou pour remonter vers une de tes oreilles. Je t'aurai passé ma main dans les cheveux. Je t'aurai fait réaliser au combien tu mérites cette affection. Je t'aurait aussi fait respirer fort, sans doute sortir quelques bruits de ta bouche. Je t'aurai fait palpiter, comme ta personne fait palpiter mon être. Je t'aurai aimer, je t'aurai embrasser, je t'aurai fait savoir mon envie. On se serait trouvées. Mais ça, tu le sais très bien, n'est-ce-pas?
J'aime ta main sur ma cuisse. Tes yeux qui osent regarder mon décolleté. Ton rire quand on se comprend. Ton don pour garder un mystère tout en te dévoilant. J'aime ta frange que tu as coupé comme la jolie petite artiste que tu es. J'aime ta dévotion pour la peinture. J'aime te voir réussir ce que tu entreprends. J'aime ces moments à nous où lorsqu'ils prennent fin, tu m'envoies un message dans lequel je peux lire "J'ai trouvé ça trop court".
ça faisait si longtemps que je n'avais pas trouver une bouche qui ne touchait pas, mais glissait sur la mienne. Si longtemps que je n'avais pas senti une langue vouloir se loger près de ma langue. Mais surtout si longtemps que je n'avais pas ressenti ce fichu frisson de chaleur, naissant au fond de ma gorge pour entamer une descente cuisante dans tout mon corps.
J'aime t'embrasser sous les ponts,
La nuit quand il fait noir.
J'aime ta bouche qui me répond,
L'envie qui vise à émouvoir.
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