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Questions/Réponses (4)

Mon antre intemporelle.

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Tu es différent.e de la personne que j'aurai imaginé. Et tu sais pourquoi je trouve ça beau ? Parce que cela prouve à quel point tu es une découverte entière pour moi. Et à quel point, en te découvrant, je me suis un peu plus découverte moi même aussi.
Il y a eu ces relations, où je luttais, combattais tellement pour l'amour. Que j'en étais arrivée à penser que l'amour venait toujours avec la peur et ses angoisses.
Et puis, il y a eu toi, un de tes sourires. Et j'ai compris ce qu'était l'amour bienveillant. L'amour qui te garde au chaud intensément sans te faire brûler.
Juste venir accueillir ton corps qui vient se coller au mien sous la couette. 
La chaleur de notre proximité retrouvée. L'évidence de nos corps mêlés, d'une de mes jambes entre les tiennes, de mes bras qui te calinent fort avant de se détacher pour venir dévaler ta peau du bout de mes doigts, peau que je sais autant offerte que la mienne à tes mains. User de la douceur et de la lenteur exquise de mes gestes sur ton être. 
Prendre le temps de te toucher. De te ressentir après les jours que l'on a passé loin l'un.e de l'autre. 
Prendre le temps de te sentir, de révéler tes frissons, de te laisser avec des vagues de chaleur internes, des vapeurs d'envie dans l'esprit. De l'humidité naissante sur les draps de notre lit. 
Prendre le temps de t'habiller et te déshabiller du regard. De bien te faire sentir la charge désireuse de mes yeux. Recréer notre bulle
Et quand je dis dans ma tête ton nom, 
douche de frissons, frissons, frissons.
Hier. Pouvons-nous seulement parler d'hier? 
Pouvons-nous parler de nos yeux qui se sont apprivoisés, de nos bouches qu'on a pincées? De nos souhaits de contact, de chaleur, de mouvements, d'union. J'avais le corps brûlant à revisualiser ton visage. Et tes mots d'hier, tes mots. Ces aveux d'envie incontrôlable qui ont dû te faire te tordre dans ton lit. Tout ça, oui, tout ça. Qui s'imprime en moi un peu plus de jour en jour. 
Dis moi, est-ce-qu'on en parle ou est-ce-qu'on en agit ?
Au vu de ton corps, ne serais-tu pas un.e dieu grec ?
Parce que si c'est le cas, je m'offusquerai pas au fait que tu n’emmènes sur l'Olympe.
Je touche l'écorce qu'est ta peau, 
Aperçois la sève dans ta bouche aventureuse. 
Que dis-tu de cueillir des fruits de mots,
ainsi que de se rendre désireuses? 

Puis comme des libellules,nos sentiments danseront. 
Songeuse sera notre bulle,mais brûlantes nos mains seront.
Femme forte,
que je veux te caresser.
Tu es d'imagination la porte
au pieds de laquelle je veux mon innocence laisser.
Baisers de sucre,
l'envie fondue et le corps lasse.
Pensées viaduc
vers le lit de ton coeur que j'embrasse.
Et comme si ce n'était pas assez,  je perds l'appétit comme une enfant la première fois qu'elle découvre l'euphorisant de l'amour.
Je nous veux. Sous toutes les coutures qui nous soient. De la plus timide, à la plus obscure. De la plus limpide à celle méritant censure. Je ne veux pas nos deux corps se déchainant mais nos âmes, mais nos inspirations, mais nos fantasmes, mais tout ce qui résonne en nous. Je ne veux pas nos mains hésitantes, mais nos actes violents. Ceux qui libèrent. Ceux qui nous font perdre tout contrôle. Ceux qui nous font être nous-même. Nous sommes belles même dans le sombre, nous sommes belles quand nous nous abandonnons. Nous sommes belles lorsque nous nous perdons jusqu’à nous trouver. 
Nos envies, nos faims de loup.
On se sourit et se donnent ce tout.
Nos envols, nos voeux.
Même sans utiliser parole, les aveux.
Les frissons en nous passent,
L'émotion submerge et dépasse.
Famille d'âmes.
À quoi bon voyager alors que je peux penser à toi?
L'envie de toi. 
L'envie de nous.
L'envie d'emoi.
L'envie d'un tout.
Même dans les silences, je sais te lire.
Je pourrais détailler ton visage imaginairement à ne pas en dormir ce soir.
Mon amour.
Ton tambour,
de velours,
entoure,
mes jours.
Ma main pressant ta cuisse,
Ton corps se hisse.
En toi se glisse,
l'envie qu'on s'accomplisse.
Je t'embrasserai avec cette charge,
qui te fera loin prendre le large.

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