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Mon antre intemporelle.

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"Les envies de toi parsèment mes journées"
Comme si j'avais osé une fois penser qu'on aurait pu me dire ça...
Mais ce soir, mon tout te demande. Mon être réclame ta présence douce, ta voix haute et tes mains au grain fin. 
Ce soir je te reveux toi et moi, peu importe comment. Ta chaleur quand tu viens te recoller à moi sous les draps. Nos discussions, nos rires, nos apprentissages l'une de l'autre. 
Ce soir je me dis une fois de plus que je m'attache à toi. Que je saurai te faire partir mais que je veux être sûre de ne rien regretter le temps venu...
Ce soir, je demande ta façon si scientifique et tendre d'expliquer les choses. Tes yeux fuyants. Tes cheveux de guerrière, ma bouche qui ne peut résister à la tienne. 
Ce soir, je nous demande. 
"Je suis bien. Je me sens protégée avec toi"
Mais qui es-tu pour me mettre dans cet état? Qui es-tu pour me vouloir faire désirer toujours plus de toi? Qui es-tu pour me faire penser à ton corps chaud sous les draps, sous la douche, sous la pluie battante. Qui es-tu pour raviver cette partie de moi envieuse, désireuse, joueuse? Qui es-tu pour m'intriguer? Qui es-tu pour me retenir?
J'ai littéralement faim de toi, de t'apprendre, de te faire réveler des frissons. J'en ai les fourmis dans les doigts. Je suis affamée de voir le toi plus sombre se réveler. Je te soupçonne sous tes vétements. Je te surprends dévisager mon corps. Qui es-tu? Qui es-tu pour être si folle et m'inviter dormir chez toi bientôt? 
Mercredi 1 mai 2019. Hortense et Lydwine étaient posées sur les quais de l'Ill. 
Comme à son habitude, Hortense prenait souvent la parole et menait la traine de la conversation. Ce n'était pas pour en déplaire à Lydwine, qui, très souvent se perdait en la regardant et en l'écoutant. C'était comme si cette fille représentait un échappatoire de pensée, ou comme si, à elle seule, elle incarnait un philtre baumant les blessures ou les pensées incessantes. 

Dans les alentours de 16h. 
Lydwine se rapprocha de Garance et feigna de trop longtemps la regarder dans les yeux. Si bien que son sourire de petite idiote sentimentale ébahie se forma sur son visage. Hortense arbora le même, et les quatres yeux se délièrent. 

Vous savez, vous connaissez ce moment. Ce moment où regarder dans les yeux de quelqu'un vous fait tisser un sourire sans pouvoir y lutter. Ce moment où les yeux de l'autre s'éclairent. Que votre langue colle votre palais car elle est démangée de rencontrer l'autre. Ce moment où même les mains veulent se percher à son corps. Ce moment où l'esprit se tord. Oui, se tord de succomber. 
Elles devaient se dire au revoir, non pas adieu mais rien que le simple fait de se séparer les déchiraient. Lydwine commença à embrasser les joues de Hortense , puis son front, le recoin de sa bouche pour finir sur la naissance de son cou.

- "Ah. Hum...", fit Hortense en plissant les yeux des frissons ressentis. Sa voix tremblante et hésitante ajouta "Zone Dangereuse".
Lydwine esquissa un petit sourire d'amusement (Il faut dire que dans le fond, ça lui plaisait de voir qu'elle ne lui était pas complètement indifférente) et plongea ses yeux dans les siens.
Quelques secondes s'écoulèrent avant qu'elle ne se rapprocha d'elle jusqu'à en poser sa bouche contre la sienne.
Elles s'embrassèrent, lentement, comme pour prendre la température de la fièvre sentimentale qui s'était emparée de leurs esprits et de leurs corps. Lydwine s'échappa du baiser pour rajouter d"un ton joueur; "Et là, c'est aussi une zone dangereuse..?"

Leur nuit prit fin sur cette réponse digne d'une réplique de film que Hortense donna;
"J'ai l'impression que tout peut être dangereux avec toi".


Je me sens tellement puissante, tellement libre depuis que te lire ne me fait plus frissonner.
Je me sens tellement heureuse depuis que je réalise que tu n'étais pas LA personne pour moi.
Je me sens revivre, je me sens l'envie folle de sauter dans de nouveaux bras.
Pars, pars, tu n'es plus que l'ombre d'un souvenir. Merci de m'avoir fait grandir, merci à moi d'avoir lâcher les derniers soupirs.
Tu n'es plus celle que j'ai aimé.
Ou peut-être m'étais-je faite trop d'idées,
Ou sans doute t'avais-je idéalisée?
Je n'aime plus celle que tu es.
Et dire que je peinais à t'oublier...
Tu n'es plus celle que j'ai aimé.
Tes lignes ne sont plus douces et pensées,
Ton langage ne va plus tout droit mon cœur toucher.
Je n'aime plus celle que tu es.
Fais attention, je commence sincèrement à t'oublier.
Et je commence à m'y faire sans peine.
Si un jour, tu souhaites me rattraper,
Fais le vite, sinon ce ne sera plus la peine.
Il n'y aura plus grand chose par ici,
Belle année à vous tous et tâchez d'être heureux.
"Ta gentillesse, ta douceur, ta bonté, tout l'amour que tu es capable d'apporter, ça te fait le mériter"
Tu ferais mieux d'aussi cacher tes yeux.
Car ils me disent la vérité...
Nourris moi de regards brûlants, de mots gentils, d'affection pure.
À toi, qui regarde mon évasion

Dis toi qu'à laisser le temps aller tu risques de me laisser partir aussi.
Prends soin de toi, Marie
J'aime les femmes audacieuses,
Ôde à cieux-ses...
Offrez moi de la chaleur,
ramenez moi à la vie dans sa plus douce forme.
Faîtes que mes joues redeviennent chaudes de niaiserie,
emportez mes rêves et matérialisez les du toucher d'une de mes mains.
Sans doute une des demoiselles les plus en mode "bas les couilles" niveau habits pour noël...
J'emmène au creux de mon ombre des poussières de toi...
Viens donc poser ton souffle sur mon épaule,
ton envie d'envol dans mon lit.
A s'en découvrir,
A s'en découvrir (de vêtements).
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