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Questions/Réponses (4)

Mon antre intemporelle.

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Dis moi, est-ce-que j'ai perdu la tête? Est-ce-que j'ai le droit d'être profondément triste comme ça? Je me permets jamais de tout évacuer, je me permets jamais de laisser toutes les larmes couler? D'ailleurs, si je le faisais, tu resterais près de moi des heures voir des jours durant pour qu'il ne m'en reste plus?
Puis tu rencontres ce genre de femmes perdues, aimant encore plus s'adonner à la peine qu'à l'amour.
Te regarder dans les yeux jusqu'à atteindre une envie dans ton regard,
Regarder ton visage se changer puis se rapprocher,
ton esprit qui se tord de succomber.
Mais dis, te souviendras-tu des passages de mon pouce sur ta bouche, des regards compliqués en plein silence, des frissons lors de nos étreintes, des brouillons qu'on a froissé?
Il n'est pas tout de me pleurer,
lorsque tu as déjà fait pleurer mon coeur multiples fois.
Il n'est pas tout de se leurrer,
lorsqu'un possible avenir à deux s'offrait à toi.
C'est fou comme, lorsque mon coeur se relaisse enfin aller,
Quelqu'un semble les promesses et les bétises allier,
Pour mieux inconsciemment de malheur le corrompre,
ainsi que tous mes liens de confiance rompre.

Jolie petite feuille trouée tu es,
Bientôt je comblerai tout ça, je te promets.
Puis tes yeux menthe à l'eau,
Ton regard félin.
Ma bouche se trouvant sans mots,
et sur ton corps mes mains.

Happy Myself.
Je sens la ficelle dure autour de mes poignets, 
Les rêves trop mûrs prêts à s'envoler. 
Une crainte certaine dans mon torse, 
Une fracture légère du cœur, comme une entorse. 
Tu te souviens des papillons ? 
Eh bien si c'est pour qu'ils me snobent, 
Je préfère encore leur laisser leur courte vie,
A découvrir et à vagabonder.
Mais qu'il ne se permettent pas de me dire, 
Qu'ils ont de la place pour m'aimer. 
Comment ? Je te manque c'est ça ? 
Toi aussi tu me manques,  mais faut que j'apprenne à vivre pour moi. 
Quoi ? Quand je reviendrai ? 
Quand tu auras compris que je ne dois pas être la seule à être bienveillante. 
J'entends les bruits de la terre,
ses plaintes, ses cris, ses envies.
Et cette fille au vert,
De beauté teinte, qui dans ses bras rit et vit.
Tu veux savoir lire entre les lignes et les fils?
La vérité c'est que je t'ai toujours dit compliquée,
Mais dans ma tête j'aligne des brouillons et ils défilent,
Moi aussi, je suis quelqu'un que je ne peux pas moi même expliquer.
J'aime notre histoire sens dessus dessous,
et ces heures où je t'admire sans dessus ni dessous.
Et ces longues heures où je suis perchée à l'imagination de tes lèvres,
toi, tu virevoltes, tu m'oublies aux sons des autres.
Solitude funèbre,
J'aurai cru les minutes à défaut d'être égoïstes, seraient notres..
Tu es at-t(a)(ou)chante.
Froideur des nuits sans toi.
Je ne sais pas trop où aller. Avec qui parler, à qui me confier, sur quoi me centrer. Je suis toujours rattrapée par des pensées qui m'empêchent de dormir, qui me rappellent que je suis incomplète..
Même les gouttes de pluie à ma fenètre faibliraient devant mes larmes.
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