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Pour certains, la page est noire, un noir infini, cruel, insoutenable. D'autres emprunteront le rouge de la passion, ou bien le vert de l'espoir. Les possibilités sont infinies. La mienne est vide. ''This is my body, this is my soul''

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À la recherche d'un être pouvant me secouer l'âme.
Il est parti sans me dire aurevoir.

Ah c'est vrai... Il faut parler au ''je'' pour régler ses problèmes de couple.

*Je suis égoïste*
~J'voulais seulement devenir immortel avant de mourir~
C'est trop dur ptn. Ça me tue.
Non je peux pas partir indéfiniment.

Ou il mourra sans moi.

Le fait d'y penser me tord les entrailles.

J'arrête de vous emmerder.
On se regarde dans les yeux puis on s'ignore. Eh bordel.
The world keeps turning around, and around, all around the world. They're all around the same old stories. They're like the moon I guess; they can't choose between the Earth or the Space, they're stuck in the middle, thinking they're going somewhere that is logical. They probably don't know why, as the Moon doesn't know herself, but that's how they all live. Turning around...
Those are such bad habits.
Il suffit d'avoir un bon timing pour faire basculer toute une vie. Quoique meme sans bon timing, ça reste toujours un peu compliqué.
''Non mais répondez moi! J'ai besoin d'aide''

C'est ce que j'ai envie de leur dire, mais j'ai beaucoup trop d'orgueuil.
J'ai un breakdown psychologique. Je sais pas si ça existe, mais je me comprends.
2019

Ouais bah je sais pas trop ce que ça annonce. 

Tout ce que je sais c'est qu'il lui reste un ans de moins à vivre. 

Ce que je sais c'est que, influencée par mon manque de jugement, je me suis retrouvée dehors en pleine tempête (oui, oui au Québec il y avait tempête pour le jour de l'an, oh surprise) à observer les flocons tournoyer là-haut. C'est tout bête, mais c'était beau, tellement beau. J'aurais pu, moi aussi, partir avec ces milliers de points blancs. Mais j'étais simplement là, les pieds ancrés au sol, à chanter ''These Things They Take Time'' en boucle, le ptit sourire con scotché sur la face.

Ce que je sais c'est que deux heures plus tard je regardais toujours ce même ciel, mais les larmes m'inondant l'esprit. Un an de moins à vivre. C'est ce que j'en retiens. 

Vivement 2019 pour le début de la fin de mon monde.

Et je sais pas pourquoi, mais je décrirait 2018 ''As a dream''. Cette phrase aussi me tourne en boucle dans la tête, je sais pas pourquoi.
J'sais plus comment écrire tous mes trucs. Ça sort plus aussi bien qu'avant. Faut croire que c'est la balance du écrire/réaliser ses rêves qui joue contre moi.
Avant, j'acceptais tout ça, tous ces efforts pour le temps des fêtes. C'était un prétexte pour un bon temps en famille. Maintenant que c'est tout décousu, j'y vois plus trop l'intérêt. J'vois que c'est une bonne occasion de marketing, puis de pollution tant qu'à y être. On consomme sans réellement en avoir besoin alors que les pays du tiers-monde ont pratiquement rien, mais pour eux ils ont déjà tout ce qui leur faut. J'comprends pas. Ou peut-être que je veux pas comprendre. On est tous là, bien humains, pourtant tout ce qui se passe là c'est matériel. J'vois plus trop l'humanisme derrière tout ça. Et puis bon, je devrais peut-être pas me plaindre, on a quand même congé. Puis ça me permettra de le voir lui. Je verrai s'il est pris dans la tempête qu'est devenue Noël, ou bien s'il a toujours les pieds sur terre. S'il est toujours là, à m'aimer, je serai soulagée. S'il est là, à me consoler, je ne pourrai rien demander de plus. Je hais tellement ce monde. Et j'sais pas trop quoi faire pour le changer.
J'suis si chiante que ça? Aaaaaaargh
C'est fou comme les gens peuvent se confondre dans le malentendu... Je ne sais pas, je sais que j'ai déjà de la difficulté à m'exprimer, mais de voir des gens penser que je les insultes alors que je tente simplement de leur faire voir d'autres sens à leurs questionnements, ça me met hors de moi. Je sais même pas si je dois me justifier. J'ai même aucune idée de la compréhension qu'il a eu de ce que je disais. Mais putain que ça me déchire de le voir sombrer là, seul, sans plus aucune volonté. Je sais plus quoi faire, après tout je suis pas pour lui dire des tas de conneries que les gens gobent pour se faire rassurer. J'veux dire, je sais rien de rien sur lui.
Tout ça pour avoir, rien qu'une seule fois, pensé à moi. J'ai omis, dans ce court temps, mon habitude à observer les gens. Surtout à l'observer, lui. Sans même m'en rendre compte, j'ai usé mon temps à travailler sur moi-même, à laisser les barrières de mon âme tomber pour qu'elle coule enfin de ma bouche. Tout cela si vite que j'ai pris peur, probablement de moi-même. M'enfin, je l'ai laissé. Tout cela sans même savoir qui se cachait derrière le miroir. Mais ce miroir, si cher à mes yeux, j'ai jalousement voulu le garder. D'un peu plus loin de moi, certes. Comme un pilier qui allait me voir tomber et m'aider à me redresser par la suite. Un jour le miroir était si vieux, qu'il se cassa par lui-même, et une ombre se présenta sous forme de lettre d'adieu. Comble de malheur, la personne qui se trouvait de l'autre côté des débris me tournait le dos, depuis toujours peut-être. Sans ce petit miroir, cette petite illusion, plus aucune communication ne pouvait voyager. L'homme partait, loin très loin, le dos tourné, le cœur de glace face à mes démons, et je n'allais probablement plus jamais le revoir. Quoique je ne l'ai jamais réellement vu.
I remember you and me back when we were seventeen. Drinking, kissing in the streets. We couldn't get enough
J'ai froid. Viens me réchauffer.
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