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Pour certains, la page est noire, un noir infini, cruel, insoutenable. D'autres emprunteront le rouge de la passion, ou bien le vert de l'espoir. Les possibilités sont infinies. La mienne est vide. ''This is my body, this is my soul''

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J'ai qu'une seule envie en ce moment, c'est de prendre la voix de Voldemort et de murmurer Laureeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeent...
La vérité ça assomme, bordel!
J'aurais jamais imaginé que des enfants pourraient m'atteindre de la sorte. C'est épuisant, physiquement et mentalement. À un moment, mon estomac n'en pouvait plus, ma tête menaçait d'exploser. Mais ça va. Après tout, c'est vendredi... FIESTA!
Dis moi que tu vas bien.
-Les gens tombent les uns après les autres comme des mouches -
Non mais quand est-ce que j'vais avoir le droit à la liberté putaiiiiin
J'ai pas besoin de quelqu'un pour me dire comment ''être''.
Trop de nuits à pas dormir
Savez ce que ça veut dire?
Il est plus que temps d'écrire
Sinon je vais pourrir

C'est partie pour une nuit hantée
De mémoires du passé
J'ai pris 5 mm depuis l'an passé. J'ai aussi pris 5 degrés. Il est trop tard pour un corset, et l'opération causerait trop de dommages pour les problèmes que ça règlerait. J'pourrais quand même avoir des enfants, mais c'est héréditaire et ils auraient ce même problème. Ça parait pas tant que ça, mais ça me fait chier, j'suis pas symétrique. J'suis comme le bossu de notre dame en moins pire :/
 Y a de ces crises existentielles qui n'en finissent plus. Elles tombent en pluie d'étoiles filantes pour nous ensevelir sous le feux, pour qu'on s'y noie. Et quand on parviendra à mettre la main sur quelque chose de solide, alors nous devrons soit continuer la dérive ou se raccrocher à la rive. En bref on devra se décider.

ekki

 Il n'y a pas de juste milieu. Rien qui nous permette un certain équilibre. En tout cas pas pour moi. Ces jours-là ça me fend le cœur de ne plus rien savoir, ça me torture toutes les cellules de ne pouvoir rien changer, peu importe le chemin que j'emprunterai. Puis tant pis, je me dis. J'reste là à me faire écarteler les entrailles parce que j'suis trop indécise.


 L'absolu existe-t'il? L'absolu bonheur, l'absolu amour, l'absolue vie... La réalisation d'une vie? Ça existe? L'accomplissement total, la satisfaction d'avoir ''bien'' vécu? Vais-je le vivre? Ou seulement cela n'existe pas. Peut-être que ce ne sont que des mots que l'humain met sur ce qu'il ne peut concrètement comprendre et décrire? Y a pas un sens, un mode d'emploi? J'y crois pas non, mais j'vois les autres, et ptn ça me fait chier mais je les envie de vivre, tout bonnement, simplement, hauts et bas, sans toutefois jamais s'arrêter réellement.

kannski

Je déraille... Tchcou tchou pow. Oubliez.
Croyez-vous possible de mourir d'ennui?
Qu'une connasse qui se laisse mener en bateau
Un voilier de préférence
Menée par les mots
Loin de la vérité
De l'authenticité
Même pas foutue de lancer l'ancre
À bout de bras
À bout de foi
L'âme en train de fendre
Tiraillée entre port et loin
Entre autorité et chaleureuses mains
-Un signe?
-Aucune idée.
Là. Y a le ptit point vert à côté de son nom. La tentation est forte, mais j'aurais l'air de quoi? Cette fois, c'est à lui de venir me chercher. Toute façon il le fait déjà si bien.
Et puis c'est à moi qu'on reproche de pas savoir se tenir.
''Et je partirai tel un voleur''
Abominable
J'fais que des trucs cons... J'suis pas normale. Pleurer en boule et répéter inlassablement que je ne veux pas y retourner, c'est pas normal. Les crises d'anxiété, les sautes d'humeur, le néant qui m'habite, envier les gens en couple quand je suis pas capable de conserver une relation stable plus de deux jours, avoir des images abominables qui me suivent constamment, ne plus savoir ce qui est moi et ce qui est elle, parler trop fort, prendre trop de place car je sais plus distinguer la réalité. Je hais mon cerveau.
Ça fait toujours un peu mal ces trucs-là.
Je voudrais les secouer, tous! Pourquoi sont-ils si inconscients? Je suis comme dans un rêve... en il me semble en être la seule consciente. Parfois les jours passent vite, d'autres fois c'est comme si j'avais vécu la tyrannie. Tout est flou... Je marche et c'est comme si je n'existais pas, comme si rien n'existait. Je nage, sans toutefois avancer. Dans un néant infini. Les mots ne peuvent plus décrire, c'est une douleur dont je suis habituée, tellement qu'elle ne signifie plus rien à mes yeux.

*

Je dois sortir de cette ronde infernale... Mais comment? Un jour, serai-je comme tous les autres? Probablement jamais. Je ne suis pas des leurs, et d'ailleurs, je ne souhaite pas l'être.On me dit que je pourrais être ''comme avant'', mais je sais trop bien que ma situation est irréversible. Au fond, il y aura toujours une part de moi comme ça, et j'en suis soulagée. Je vois des choses, je sens des choses que les autres ignorent. Ils en sont tous si inconscients. Ils disent: Il y aura toujours une main tendue pour te secourir. Mais je reste seule, dans un monde totalement indifférent et à la fois si complexe à décrypter. 

* *

Cette vie, existe-t-elle vraiment? Je tiens à le découvrir, coûte que coûte. Et si cela me coûte la vie, j'accepterai volontiers mon destin. Si je suis seule, au final... une seule âme comme la mienne, personne ne s'en rendra compte. Mais si... je n'étais tout simplement plus humaine?
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