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Questions/Réponses (2)

Brouillon. Brouillon. Tout n'est que brouillon.

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Je suis dans la phase où je me rend compte à quel point j'ai été naive. Pathétique alalah
Va et viens impolis

T'es tellement parfaite que je te jalouse putain. C'est tellement bête c'est bien un sentiment de faible. 
dam dam dam
Y a qu'une conne comme moi pour perdre sa carte d'identité et chialer après. 
J'ai le coeur qui lâche. Ça gueule plus que ça ne respire. Il me donne envie de mourir 
Tandis qu'il me disait je t'aime pour la vie 
moi jespérais seulement qu'il m'aime pour une nuit.
Soif de connaissance. Je veux à tout prix quitter cet état d'ignorance.
Nuit.
J'aime l'humanité pour ceux qui la haïsse à tort.
Écrire.  Voilà ce qu'il me reste. Après que tu sois partis ou plutôt après que t'es fuis. Pour mon bien qu'il avait dit, c'est mieux comme ça tu dois m'oublier voilà ce qu'il répétait sans cesse comme pour essayer de se convaincre lui - même. C'était toujours comme ça on décidait pour moi pensant que c'était le mieux pour moi. Mais qui mieux que moi même pourrait le savoir ? Tu t'étais cassé me laissant chialer tout les soirs regrettant de ne pas t'avoir retenu. Car j'avais rien pu dire non je suis restée là comme si tout était joué. Tout était déjà finis.  Sur le banc de touche la petite. Pour une fois c'était pas de ma faute, ouais la distance un truc contre lequel même ce qu'on appelle l'amour ne peut pas lutter. Je savais que ça finirait mal avant même qu'on ne commence. On en était là maintenant. Ça allait bien pourtant enfin ça commençait. Les semaines avait passé j'avais réussis à me faire à l'idée qu'y aurait plus de nous, si y en avait eu un jour d'ailleurs. Mais bien sûr comme toujours t'avais fais cette putain de connerie. T'es revenu. Pour prendre des nouvelles selon toi, j'ai sentis mon coeur faillir prêt à craquer.  Mon esprit affolé faisait allumer tout les voyants aux rouges, catastrophe imminente. T'avais pris un ton nonchalant comme si nous étions de vieilles connaissances se retrouvant après une perte de vue. T'avais demandé l'air de rien si je t'avais oublié avec un putain de sourire. J'ai pas voulu perdre la face, une dignité qui avait soudainement apparut, et en mentant je t'ai répondu que oui bien sur avec ce même sourire. T'étais content de toi t'avais fais le bon choix c'était grâce à toi tout ça. Puis tu m'as dis que t'allais repartir t'étais pas venu pour rester longtemps de toute façon. J'ai faiblis tu me manquais tu pouvais pas repartir comme ça. Non t'avais pas le droit. Mais j'ai rien dit la dignité ne pas oublier cette foutu dignité. Puis là t'as complètement déraillé. T'as réfléchis, une seconde de trop. Et t'as sortis ces mots qui ne fallait pas. Ces mots qui ont traversé ma peau pour venir s'écraser sur mon cerveau et y créer un cataclysme. Je t'aime. J'ai pas compris. Une mauvaise blague. J'ai lâché que je ne te comprenais plus tu m'as dis simplement que c'était normal. Sans rien rajouter de plus t'es repartit. Me laissant là avec mes sentiments éparpillé. Bordel de merde.
La solitude est partout elle ne se cache pas elle n'en a pas besoin. S'infiltrant peu à peu dans tout l'espace vide pour prendre tout la place qui lui est dû. Le temps s'écoule sans être perturbé tandis que ton esprit se laisse envahir par cette lente et douce agonie. La solitude silencieuse n'attends pas elle est là sur le qui vive prête à bondir sur ton corps affaiblit.  S'installe pour une durée indéterminée te laissant tomber dans une léthargie. Le monde s'éloigne de toi tu n'es plus avec eux, non. Plus que toi et elle. Un duel perdu d'avance. Game over.
Encore une nuit sans la chaleur de tes bras ,
est - ce que tu sais à quel point il fait froid sans toi ?

Pourquoi je suis pas comme il faut ?
Je ne supportais pas cette brutalité 
j'avais peur de ce qu'il voulait 
je n'étais pas prête à faire la grande 
je ne pensais pas qu'aimer n'étais pas totalement innocent 

La fin est proche je commence déjà à avoir mal. 

Je veux vivre le plus simplement possible

17 ans
Et pourtant cette douce impression de n'être qu'une enfant
De voir ce monde d'un oeil enfantin
d'avoir cet espoir que les grands n'ont plus 

Cher moi même ,
Cela fait quelques jours que je ne t'ai pas écris c'est que j'étais très occupée. Il s'est passé tellement de chose , tellement vite. Je ne m'y attendais pas , il est sortit de nulle part et à mis le bordel dans notre pauvre tête. J'ai lutté , oui j'ai tout fait pour essayer de le repousser. Impossible mon coeur à été pris , piégé comme on dit. J'ai eu peur tu sais que nous et la distance c'est pas vraiment quelque chose pour nous. Mais avec sa voix hier il a effacé toutes mes craintes. Je l'aime j'en suis sûre maintenant. Je ne sais pas si cela sera différent de l'autre fois mais tout ce que je sais c'est que lui m'aime. Chose à part sache que notre confiance en nous a considérablement baissé. Problème qu'il faut qu'on règle avant que je ne me déteste réellement.

A la prochaine espérons que je serais toujours aussi heureuse.
(Ps : je t'aime)
J'ai peur de toi , de moi , de nous 
de ce qui se passe dans nos têtes et nos coeurs
Ça été trop rapide , trop intense 
j'ai pas eu le temps de réfléchir , d'analyser tout ça 
J'ai peur car je ne contrôle plus rien 

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