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Brouillon. Brouillon. Tout n'est que brouillon.

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Dans ma famille, j’ai vu plusieurs cas de dépression et j’ai bien vu que malgré les traitements et tout ce qu’ils ont essayé pour s’en sortir le résultat était pas très concluant. Et je crois que c’est ça qui me fait peur, de n’avoir aucune solution et que je doive vivre comme ça pour toujours. Je le supporterai pas 
Moi : je me sens mal tous les jours de l’année, me réveiller est une épreuve et je ne trouve aucun plaisir dans la vie
Aussi moi quand on me parle de dépression : non non je pense que c’est juste de la fatigue 
J’aurais beau faire ce que je veux, elle fait ressortir ce qui a de pire en moi, la haine me colle à la peau et j’ai toujours qu’une envie la détruire mais je suis sure que ça m’apaiserait même pas. Quelle idée de faire un enfant quand on est un déchet pareil
Personne ne m’a jamais autant aimé amicalement mais il comprend pas que je veux pas être son amie purée c’est une souffrance 
Je fais tout à moitié, ce qui définirait mieux tout ce que je vis c’est l’inachevée. Je ne vais jamais au bout des choses, je ne vais jamais au maximum de mes capacités. Je me contente de peu, et je m’en plains alors que la seule fautive de tout ça c’est moi. Si je veux quelque chose je n’ai qu’à tout faire pour et après oui je pourrais être déçue de ne pas y arriver, j’aurais gagner ce droit. Parce que j’aurais tenté, là tout ce que je fais c’est espérer sans rien accomplir. 
Ce qui est marrant, c’est que des fois je me dis que si demain tout s’arrête je serais triste parce que je n’ai toujours pas commencé à vivre. 
Franchement je me demande si y a une solution contre toute cette souffrance. Toutes les personnes qui prennent des traitements que je connais continue d’être mal alors j’ai même pas cet espoir. J’imagine mal passer toute ma vie a batailler contre mon envie d’en finir et de me rattacher à la culpabilité de faire souffrir ceux que je j’aime. Quand je pense au fait que je serais juste un nouveau malheur dans la vie de mes sœurs qui ont déjà vu tant ça me serre le cœur. Mais en même temps, comment faire pour continuer à tenir ? Quel but de se réveiller tous les matins quand je pris que ce soit le dernier ? Je ne peux même pas dire ce qui va pas, oui pas mal de choses mais rien qui justifient autant de douleur. Comme l’impression que mon cerveau abuse pas mal.
Je suis un red flag vivant 
Je fais des déclarations d’amour que les garçons ne comprennent pas mais ça me fait rire. Je crois que je lis trop de livres mince 
J’ai envie d’être facile à comprendre, qu’on ne me dise plus qu’on arrive plus à me suivre ni comment réagir à ce que je dis ou pense. C’est comme si j’étais perpétuellement socialement inadaptée. Tout le temps. Être à côté, pas vraiment la où on m’attendrais. Entre déception et surprise. Au début ça plait, ça finit par lasser et user. Mais je sais pas comment faire 
C’est marrant, comment tout finit toujours par se passer, que ce soit de la bonne ou mauvaise manière, ça passe 
J’ai le cœur lourd 
En vrai, 23 ans c’est suffisant, tu m’as assez éprouvé, je peux être dispensé maintenant 
Toutes les nuits je prie le ciel que ce soit la dernière, mais tous les matins je suis encore là, je crois que Dieu m’en veut
J’ai du mal à me dire que c’est ce que je ferais toute ma vie, ça m’étouffe limite
En vrai ce qui me rend folle c’est de savoir que la plupart de mes potes lui parlent et n’arrêteront pas parce qu’ils savent pas. Et même si je leur disais je suis sure que ça les empêcherait pas. Mais le voir chouiner tous les jours que je lui manque et qu’il a que ce qu’il mérite me rend dingue. Je suis sure qu’ils ont compris qu’on se parlait plus et doivent sûrement avoir de la peine pour lui raaaah 
J’ai jamais été aussi bas mentalement, et j’ai du mal à voir comment je vais pouvoir tenir 3 semaines à faire cours. J’espère que d’ici là j’irais mieux..
c’est si dur de vivre, j’aimerai juste que ce soit plus simple pour quelques heures le temps de me reposer 
J’ai le coeur en miettes 
Il y a une explosion perpétuelle en moi, c’est comme si je pensais à tout simultanément, et que, finalement je ne savais plus rien. Le néant, c’est ce que je suis. 
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