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not enough

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Le jour où tu me remarqueras ne viendra jamais
Je le sais très bien et j'ai déjà abandonné
C'est comme s'il n'y avait pas besoin de comprendre ça
Dans la réalité mon coeur se noie profondément 
Je serre mes lèvres pour résister aux larmes
Il n'y a pas besoin de comprendre
Je veux t'aimer dans mon vide intérieur
La douleur gratuite s'encre autour de moi
Je ferme mes yeux mais cette chanson ne peut guérir aucune blessure
Je m'endors timidement, la faiblesse a jaillit dans ma solitude

Tu es devenu mon rêve.
J'ai beau appeler ton nom 
Cette voix ne t'atteint pas.
Bordel, si tu savais à quel point je t'aime. 
A quel point tu es spécial. 
A quel point j'ai besoin de toi. 
Si seulement tu savais tout ça. 
Si seulement j'existais pour toi.
Je me complaisais dans ces jours confus 
Et réalisais le poids de ma solitude. 
J'étais fatigué. 
En réalité j'étais juste seul 
Et ce n'était pas ce que je souhaitais. 
La solitude dont j'étais fier était une paire d'ailes pour m'échapper de mes rêves sans valeur. 
L'arrogance appelée "révolte" dont j'étais si fier, 
Au delà de cette lumière il n'y avait pas de liberté. 
Je ne veux pas oublier qui je suis... 

Je veux juste être moi.
J'ai toujours été habitué à la solitude 
Alors pourquoi ces larmes coulent-elles?
Je voudrais dormir parce que je suis effrayé quand je suis réveillé 
Je veux tout oublier. 

Ce n'est qu'une connerie égoïste n'est-ce pas?
Bien que je puisse respirer normalement, 
j'ai l'impression de tomber en pièces en fin de compte.
Sans lui, je deviens exactement ce que je déplorais chez les gens de mon âge, 
ce que je haïssais au plus haut point 
et peut-être ce qui me faisait le plus peur finalement? 

Je deviens sans but précis. 
Sans savoir quoi faire de ma vie. 
Seulement des fantasmes mais plus vraiment de rêves.
Je dépends de ton existence. 

Le ciel que je paraissais pouvoir atteindre en tendant le bras est maintenant tellement loin. 
On dirait que seules mes larmes sont prêtes à tomber. 
Je peins mes lèvres, tue mon coeur et m'enfonce dans l'obscurité de la fin d'automne. 
Je n'espère rien de toi qui ne m'a même pas dit au revoir mais ne me prends pas les souvenirs que j'ai avec toi quand tu pars. 
Comme ceux qui sont tombés dans les maisons closes, je suis toujours incapable de voir demain. 

Je dépends de ton existence.
Indéniablement taché avec un sentiment de peur dont je ne peux me débarrasser 
Il semble que j'oublie la chaleur de cette main qui a été enlevée. 
Le sentiment de sécurité a été pris par les murs de plâtre blanc 
Combien d'avril est ce que j'ai à attendre jusqu'à ce que ça se termine?
S’il te plait, meurs avant que je meurs. Tes yeux hurlent le mensonge.
Dis moi, dis moi comment est ce que ça marche 
Qui vit à l'intérieur de moi? 
 Je suis brisé, brisé au sein de ce monde 
Mais tu rigoles, ignorant tout ceci.
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