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Suivre
J’me sens tellement pathétique. 
Il y a quelque temps on était là, un soir d'été à tituber sous la faible lumière des étoiles.
On s'est allongé sur le sol en contemplant ce spectacle, à parler de tout et de rien, à dire à quel point on s'aimait.
Aujourd’hui tu n'es plus là.  Il n'y pas un jour où je ne pense pas à toi, pas un jour sans que tu vagabondes dans mon esprit.  On se retrouvera, voilà ce qu'on s'était promis.

Adieux mon amoureux d'un temps. 
Mélodie en tête et cœur ébranlé.
J’ ai beau chercher ton étreinte, je la trouve pas.
"Peut-être les génies sont-ils les seuls vrais hommes. Dans toute l'histoire de l'humanité, il n'y a eu que quelques milliers de vrais hommes. Et nous autres, qui sommes-nous ? Des animaux capables d'apprentissage. Sans l'aide des vrais hommes, nous n'aurions quasiment rien trouvé. Presque toutes les idées qui nous sont familières ne seraient jamais apparues dans des cerveaux comme les nôtres. 
Plantez-y la graine et elles pousseront, mais nos cerveaux n'auraient jamais pu les faire naître spontanément."


Aldous Huxley (1894 - 1963)
Sortez-le de ma tête, je n’en peux plus.
En ce tout début de matinée, j’ai essayé en vain de comprendre ce qui n’allait pas. En retournant le problème dans toutes les situations possibles et inimaginables j’en ai conclus que ça devait être finalement moi le problème. C’est vrai je cherche des faits à reprocher aux autres, mais est-ce que je me suis vu ? 
Désinvolte et pathétique.
En fait je ne sais pas ce que je veux, ma tête c’est un foutu bordel, un mélange d’empathie envers les autres et de haine. Et cette haine revient sur ma personne car ‘’trop conne", ‘’bordel pourquoi t’a fait ça’’ et j’en passe. 
Je ne suis pas heureuse, je le serai jamais, le bonheur c’est superficiel, les amies c’est superficiel, l’amour c’est superficiel. Tout est superficiel, nous ne sommes que le fruit du hasard destiné à errer sur cette terre jusqu’à ce que mort s’ensuive. Êtes-vous curieux de voir ce qui se passera dans vos vies mornes ? 
Hm pas moi, trop fatigué pour ça. 
Il fut une fois où elle connut enfin la joie,
 une joie si précieuse puisqu'elle fut première, un sentiment si merveilleux puisqu'il fut sincère. 
Une amie de longue date vint la trouver, parlant de tout et de rien son amie la fit rêver, 
voulant la guider dans ce qui pourrait être le monde intemporel. 
Flottant elle l’emmènera loin d'ici. 
Et par cette amie de longue date, 
la jeune fille pourra enfin connaître 
le repos éternel.
Les tréfonds abyssaux de nos pensées les plus mornes

‘’J’ai peur que tu m’abandonnes’’ me disait il entre deux sanglots. 
Dans ce cas, pourquoi m’avoir abandonné ?
Lorsqu'on choisit d'aimer, on choisit indirectement d'en souffrir au final. 
J'étais l'une des premières à dire cette phrase qui sonnait comme une étouffante vérité. Je continue à me mentir en me disant que ce n'est rien ça passera, c'est vrai après tout, ça passera c'est comme tout. Le temps nous est d'une aide précieuse il est d'une efficacité sans faille. Alors pourquoi ce vide en moi ? 
Oh je sais encore un poste sur l'amour, "t'es jeune, t'a le temps ", "t'en retrouvera d'autres..." , ''pourquoi tu te plains ? Ce n'est rien.''
Ces phrases ont toutes leur part de vérité. 
Oui mais voilà, c'est lui qui me hante, mon cœur est meurtri que puis-je y faire ? 
Il finira par m'oublier, je le sais. Dorénavant je ne suis plus rien pour lui, juste une bride de souvenir.
Je connaissais les dangers des jeux de l'amour, j'y avais de nouveau succombé et maintenant 
je dois me relever.
Et il lacéra mon cœur de cette inévitable vérité qui nous consumait.
Troublé par son être j'étais.
Ses lèvres effleurant les miennes

                                    Son parfum envoûtant mes sens

                                       Son corps angélique dévorant ma chair

                                                                                                            Son regard troublant ma vue

Ivres de joie nous étions là, côte à côte sur ce banc, à vivre ces futiles moments que la vie nous apporte. Ces moments de partage, de rire, de larmes. Ces moments qui deviendront par la suite de lointain souvenir, s'effritant avec le temps.

Myron

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