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Suivre
Sortez-le de ma tête, je n’en peux plus.
En ce tout début de matinée, j’ai essayé en vain de comprendre ce qui n’allait pas. En retournant le problème dans toutes les situations possibles et inimaginables j’en ai conclus que ça devait être finalement moi le problème. C’est vrai je cherche des faits à reprocher aux autres, mais est-ce que je me suis vu ? 
Désinvolte et pathétique.
En fait je ne sais pas ce que je veux, ma tête c’est un foutu bordel, un mélange d’empathie envers les autres et de haine. Et cette haine revient sur ma personne car ‘’trop conne", ‘’bordel pourquoi t’a fait ça’’ et j’en passe. 
Je ne suis pas heureuse, je le serai jamais, le bonheur c’est superficiel, les amies c’est superficiel, l’amour c’est superficiel. Tout est superficiel, nous ne sommes que le fruit du hasard destiné à errer sur cette terre jusqu’à ce que mort s’ensuive. Êtes-vous curieux de voir ce qui se passera dans vos vies mornes ? 
Hm pas moi, trop fatigué pour ça. 
Il fut une fois où elle connut enfin la joie,
 une joie si précieuse puisqu'elle fut première, un sentiment si merveilleux puisqu'il fut sincère. 
Une amie de longue date vint la trouver, parlant de tout et de rien son amie la fit rêver, 
voulant la guider dans ce qui pourrait être le monde intemporel. 
Flottant elle l’emmènera loin d'ici. 
Et par cette amie de longue date, 
la jeune fille pourra enfin connaître 
le repos éternel.
Les tréfonds abyssaux de nos pensées les plus mornes

‘’J’ai peur que tu m’abandonnes’’ me disait il entre deux sanglots. 
Dans ce cas, pourquoi m’avoir abandonné ?
Lorsqu'on choisit d'aimer, on choisit indirectement d'en souffrir au final. 
J'étais l'une des premières à dire cette phrase qui sonnait comme une étouffante vérité. Je continue à me mentir en me disant que ce n'est rien ça passera, c'est vrai après tout, ça passera c'est comme tout. Le temps nous est d'une aide précieuse il est d'une efficacité sans faille. Alors pourquoi ce vide en moi ? 
Oh je sais encore un poste sur l'amour, "tu es jeune, t'a le temps ", "t'en retrouvera d'autres..." , ''Pourquoi tu te plains ? Ce n'est rien.'' , ''Rien n'arrive par hasard.'' 
Ces phrases ont toutes leur part de vérité. Oui mais voilà, c'est lui qui me hante, mon cœur est meurtri que puis-je y faire ? Il finira par m'oublier, je le sais. 
Pourquoi tant de naïveté de ma part ? J'y suis bien trop sensible à mon grand regret. 
Je connaissais les dangers des jeux de l'amour, j'y avais de nouveau succombé et maintenant 
je dois me relever.
Et il lacéra mon cœur de cette inévitable vérité qui nous consumait.
Troublé par son être j'étais.
Ses lèvres effleurant les miennes
                                    Son parfum envoûtant mes sens
                                       Son corps angélique dévorant ma chair
                                                                                                            Son regard troublant ma vue

Ivres de joie nous étions là, côte à côte sur ce banc, à vivre ces futiles moments que la vie nous apporte. Ces moments de partage, de rire, de larmes. Ces moments qui deviendront par la suite de lointain souvenir, s'effritant avec le temps.

Myron



Il Elle avait ce quelque chose que les autres n’avaient pas.

Objectif de vie à atteindre :

•Devenir celle que je veux être
•Savoir jouer du violon, piano, orgue, harpe et guitare
•Avoir mes tatouages 
•Collectionner des objets anciens
•Faire de la plonger sous-marine
•Savoir parler et comprendre l'italien , le japonais , le coréen , le polonais et l'hindi
•Mener à bien mes projets
•Faire de la danse classique et éventuellement participer à un ballet 
•Continuer à me renseigner sur l'occultisme 
•Finir mes carnets personnalisés 
•Apprendre à chanter
•Trouver mon âme sœur ? 
•Voyager dans de nombreux pays
•Continuer le lolita 
•Vivre de mes passions
•Faire la robe de mariée de ma meilleure amie
•Avoir des animaux exotiques 
•Continuer de vivre 

Ophélie

I

''Sur l'onde calme et noire où dorment les étoiles 
La blanche Ophélia flotte comme un grand lys, 
Flotte très lentement, couchée en ses longs voiles... 
- On entend dans les bois lointains des hallalis. 

Voici plus de mille ans que la triste Ophélie 
Passe, fantôme blanc, sur le long fleuve noir 
Voici plus de mille ans que sa douce folie 
Murmure sa romance à la brise du soir
 
Le vent baise ses seins et déploie en corolle 
Ses grands voiles bercés mollement par les eaux ; 
Les saules frissonnants pleurent sur son épaule, 
Sur son grand front rêveur s'inclinent les roseaux. 

Les nénuphars froissés soupirent autour d'elle ; 
Elle éveille parfois, dans un aune qui dort, 
Quelque nid, d'où s'échappe un petit frisson d'aile :
- Un chant mystérieux tombe des astres d'or''


Arthur Rimbaud, 1870, Poésies

- C’est par ici qu’il est passé.


- Qui donc ?
 

- Un certain lapin.


- Vous en êtes sûr ? 


- Sur de quoi ?


- Qu’il est passé par là. 


- Qui donc ? 


- Le lapin


- Quel lapin ?


Alice in Wonderland (1951)
Bernard Werber c'est ce genre d'écrivain qui nous plonge littéralement dans son univers. Il a une vision si particulière de la vie et de la société, qu'on est subjugué par chaque mot, chaque phrase.
Quand je pense que l'été dernier j'ai failli le voir car il était en dédicace dans la ville où j'étais aha...
La grosse déception, foutu bouchon de vacance.
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