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Nebulessences.

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Je n'écris plus rien de beau je crois. Et j'en suis presque honteuse, je me sens nulle et sans facétie, peut-être un brin fadasse, vague confirmation que mon existence ne laissera pas de traces.
Ce soir j'ai pas envie d'être politiquement correct, ce soir tu me gaves et je me soules aussi. Ce soir comme beaucoup j'ai envie de me frapper la tête contre le mur face à ma lâcheté et celles des autres, qui êtes vous pour me juger ? Pariats, et hypocrites, vous n'êtes qu'un ramassis de conneries et je n'ai pas osé être honnête comment aurais-je pu ? Un, deux, trois, quatre verres a-t-il fallu pour que je prenne enfin conscience que ça n'avait rien de bon et que j'en suis navrée. Quatre c'est peu mais ils étaient forts, forts et sucrés comme le goût de celui-là ou les caractères de ces autres. Fatigante et fatiguée oui c'est ce que je suis, il paraît aussi que j'écris mieux en étant un rien pétée. Lourd de sens sont les mots et tragique est la suite, on s'attache, on s'arrache et puis... Et puis plus rien. Respirer.

Visiblement je devais être énervée. 
Saturé d'autrui physiquement, délibérément en manque de discours.  Est-ce que je suis foutue ?
Une vérité générale, aura toujours plus de succès qu'une vérité proposant une réflexion philosophique. Chacun de nous préfère se rendre célèbre en jetant des banalités sur une toile mais aucun ne pense au temps qu'il faudrait réfléchir.
Sommes-nous débiles ? 
Faudrait-il que nous en crevions de rire la bouche ouverte pour mieux savourer ?