"D'une manière générale, il y a un certain manque de travail scientifique au sujet du harcèlement sexuel et des agressions sexuelles, alors que des études objectives permettraient d'éviter les rumeurs et les fausses représentations. 
Pour Stéphanie Khoury, « tant qu’on ne dispose pas de base solide pour s’exprimer, cela reste du "on dit", de l’empirisme bas de gamme, du « "j’ai vécu donc je conclus" : bref, du parfait matériau pour construire et consolider des préjugés. »
En octobre 2014, le réseau Hollaback! s'est associé avec Beth Livingston, professeure à l'Université Cornell, afin de réaliser une étude internationale du phénomène du harcèlement sexuel dans l'espace public"