quel crime insoupçonné et quelle douleur sobre végétale
sauront un jour de saphir apaiser mes monstrueux désirs
mes monstrueux désirs de ciel corrosif
d’homme traqué par les morsures sépias des violentes idoles
pendant que sa vie s’émiette sous la pluie courante des tentations
aveugle aux conjurations de charme ces pains d’illusion quotidienne 
sur le parvis du sommeil aux laiteuses incertitudes de larves
où lentement s’écoulent les sucs de nos doctrines de mort et d’inspiration