Profile (103)
Questions/Answers (23)
Unité
État de ce qui est un. 
Caractère de ce qui est unique.
Caractère de ce qui n'a pas de parties, ne peut être divisé. 
Cohérence interne.
Chose qui est une. 
(le k-hole, bonjour au revoir.)
(les conneries de camcam, échapper à la mort.)
Les belles paroles de Monsieur Jacques Brel, merci.

Il aimait l'idée de combattre, elle aimait l'hypothèse d'être secouru. Un couteau entre chaque omoplate lui offrit deux ailes. Déployées, elle s'envola dans le ciel autour des diamants de Lucy et nagea avec les Beatles entre les nuages verts. Il n'avait pas imaginé être violent, elle n'avait jamais pensé disparaître sans un mot. C'était bien plus calme là haut, et lorsqu'elle regardait dans sa direction, il souriait silencieusement. Sa bataille les avait sauvé au moment du levé du drapeau blanc, le no man's land reprenait son calme infernale entre les deux mondes, et bientôt, il passerait lui rendre visite au parloir, avec du fil et une aiguille pour recoudre les plaies. Ils n'étaient plus les mêmes, ils avaient simplement gagné une guerre perdue.
LET'S SIN
"A force de voleter sans but précis, comme le fait une mouche, 
on finit toujours par rencontrer un rat mort ou une bouse de vache."
Middelbourg , depuis la poche de ton barbour
Chambre 13, au bord de tes lèvres 
Souffle le vent du port où l'amour est mort
Éternel. 
(trop d'attention, toujours.)
The mental
The paradox
And this girl, again
tiako ianao 
(je rajoute un détail pour mon précédant post : "se donner les moyens d'être joyeux, s'accorder le droit d'être heureux, même quelques instants.)
Pour Evasion et sa communauté : Il faut regarder ce que l'on a, et le prendre,
se donner les moyens d'être joyeux, même quelques instants. 
(habiter à côté de la place à kiosque, c'est yoga et petits concerts chaque dimanche. je purifie mon samedi soir.)
(jocolove.)
Les flammes brûlent. Je brûle et me consume telle une brindille. Le crépitement n'inquiète personne, c'est devenu le son de ma voix, le son du silence autour de moi. Le feu s'enflamme, et toute cette cire enrobe mon cœur, l'étouffe et le glace comme de la lave séchant sur un corps aride. Ton visage brûle en moi, tes lèvres brûlent, tes mains aussi. Tout est en train d'être incendier dans ce royaume, et l'étau fond, le piège à souris fond. Mes yeux, mes yeux fondent et roulent le long de mes joues, le long de mon corps. Je vois la vie depuis le bas, désormais. Tout me parait si grand. En bas. Les flammes sont bien plus impressionnantes, tu es bien plus impressionnant. Les vérités paraissent si simples et la vie si longue, parfois. Le vent souffle sur mon feu. Les grêles tombent sur mon visage, et les stalagmitiques se forment sur mes cils. Tout est désordre effrayant et passionnel. La météo se confond des saisons, s'en invente, elle annonce la vie, les couleurs, la fille. 
(puisque cette chanson est si belle. elle représente ma photo. et les paroles, les paroles...)


Oh, to see without my eyes
The first time that you kissed me
Boundless by the time I cried 
I built your walls around me 
White noise, what an awful sound 
Fumbling by Rogue River 
Feel my feet above the ground 
Hand of God, deliver me 

Oh, être capable de voir sans mes yeux
La première fois que tu m'as embrassé
Sans repères au moment où je pleure 
Tu étais celui qui me protégeais 
La dissonance, quelle musique désagréable 
Je me promène le long du Rogue
Mes pieds ne touchent plus le sol 
Abandonne-moi ici, Seigneur 

Oh, oh woe-oh-woah is me
The first time that you touched me 
Oh, will wonders ever cease? 
Blessed be the mystery of love 

Oh, mais que m'arrive-t-il?
La première fois que tu m'as effleuré
Oh, ce rêve prendra-t-il fin? 
Loués soient les mystères de l'amour.
(instagram : "posez-moi des questions?", ask, facebook, etc
mendiants, quémandeurs, je vois ça d'un mauvais œil,
grotesque, pathétique et flippant.)
(par contre, moins de chance : le manque d'équilibre, les chutes d'1m75, ma peau qui marque les bleus ultra fort, mon dos en compote, et mon poignet foulé. merci au revoir.)
1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6