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neo got my back culture things take take all my money...

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mon allemand m'est revenu. 
MON ALLEMAND M'EST REVENU.
ich tu dir weh
es tut mir leid
pierre, feuille, ciseaux

don't you know i'm a
내가 널 이끄는 boss
Do you know when you're coming back? 
'Cause since you've been gone I've got along but I've been sad

We were too close to the stars 
I never knew somebody like you

De retour après avoir assisté à un Opéra ; Pelléas et Mélisandre. 
Je n'aime pas l'Opréra, mais je n'ai pas pu m'empêcher d'apprécier la mise en scène et surtout... le décor. C'était vivant. Le scénographe nous a montré les maquettes qu'il avait faites avant la représentation, et tout était réfléchi avec minutie ; nous pouvions trouver 6 portes sur les côtés, ouvertes avec de simples fils faisant référence au cheveu. La "scène du balcon", si je puis dire, n'était pas moins intelligente : au lieu d'harnacher Mélisandre d'une longue perruque, la tour était simplement faite de fils dans lesquels s’emmêlait Pelléas. 
Le plus intelligent était l'utilisation des servantes pour changer le décor sans perturber le déroulement fluide des scènes. Un coup elles écartaient les bras et jouaient les arbres, un coup elles tenaient un cerceau à la verticale pour les tunnels d'une grotte, un coup elle tenaient ce même cerveau à l'horizontale en imitant des statues pour la fontaine des Aveugles. Leur rôle est bien inscrit, c'est un rôle qui existe dans l'Opéra d'origine, le metteur en scène (étant d'ailleurs, de base, metteur en scène au théâtre) a particulièrement tenu a rajouter une scène supprimée par Debussy, qui n'était pas accompagnée de l'orchestre ni chantée : il s'agissait simplement des servantes contant face au public afin que nous comprenions la suite des événements. 


No thoughts, no prayers 
Can bring back what's no longer there


N E O   G O T   M Y   B A C K
C U L T U R E   T H I N G S
T E C H   T E C H   O N   M Y   M I N D


Il y avait une énorme boule à facettes d'environ 1m50 de diamètre, provoquant un tournis de lumière, éclairant les visages quinquagénaires des spectateurs applaudissant les nouveaux dieux du psyché
Je pleurais, c'était si beau

Je reviens de l'Australian Pink Floyd Show. Il était là ; des affiches pour le concert de Thiéfaine.
La scène était tout d'abord voilée de blanc, seule vision que nous avions était l'ombre des musiciens projetée à travers doux champs lumineux ; cela miroitait, brillait, dans les flots d'une fumée bleutée.
Est venue comme la main sur un cœur humide Shine on You Crazy Diamond : halo orange et douceur auditive.
La plus belle reste Wish You Were Here, sous le portrait de Syd, transperçant nos tympans comme Œdipe aurait transpercé ses yeux. Elle m'aura arraché quelques larmes.
Ils ont poursuivi sur Another Brick in the Wall. Pantin machiavélique perché sur nos oreilles.
La conclusion ? I have become Compfortably Numb, sous la foule abasourdie. Elle m'aura cramé : j'en ai chialé. 

Décidément.
you can call me monster ; la chorégraphie est juste géniale.


all of this are american dreams
hwiparam
Sur le poignet gauche, palpez et sentez l'os ressortant légèrement sur l'extrémité externe, c'est à dire, la plus à gauche. Posez votre pouce sur cet os, puis descendez de deux à quatre centimètres. Vous sentirez une zone molle ; pressez la. 
« Furieuse, Freyja refuse catégoriquement ce marché, et Heimdallur propose un subterfuge dans lequel Þór devrait se déguiser en fiancée. Þór hésite : il ne veut pas qu'on puisse le traiter de argur. C'est là un un adjectival qui s'applique à l'homosexuel passif, celui qui joue le rôle de la femme et qui ne correspond donc pas à sa nature. Dans le Nord ancien, c'est la pire injure qui soit. Alors Loki fait valoir que si Þór ne se prête pas à cette comédie, il ne récupérera jamais son marteau et les géants éliront domicile à Ásgar­ður. Þór se laisse donc convaincre et se déguise en fiancée. »
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