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Shh... Fais taire le Silence dans ma tête.

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"Est-ce que tu sais désormais, Alice ?
-Oh oui Chapelier, j'ai retrouvé mes chaussures et désormais tout va mieux dans mes pieds.
-C'est de ta tête dont je parlais Alice.
-Ma tête ? J'ai dû la poser quelque part..."
J'écris mal.
Je parle trop.
"Je sens des vagues de larmes qui s'écrasent sur mon torse."
F.F
Pardon.
« Et puis ; le ciel est devenu opaque. 
Une couche de gouache noire et graisseuse tout autour du monde. »
Tu étais comme un livre quand je ne savais pas lire. 
"-Tu m'as."
B
Tu as pris mon ciel, je prendrais la mer.
"-Il n'y a rien."
B
Je sais. 

J'ai besoin d'avoir mal. 

Mais je n'ai mal qu'avec des mots. Sans mots, je n'arrive pas à croire au réel. Je n'arrive pas à être sûre de ma douleur. J'ai besoin d'être sûre que je souffre. J'ai besoin d'être sûre que tout ça est vrai.. 

Et comment ça s'appelle, ça ? 

Qu'est ce que c'est qu'on puisse définir un peu ? Histoire d'avoir mal pour de vrai. Enfin. D'avoir mal ailleurs que dans les rêves.

Et bon dieu même mes rêves ils font mal maintenant. Ils font mal les yeux ouverts, y a le sang qui rempli le blanc. Ils font mal avant le Soleil, et après aussi. 

Il font mal maintenant mes rêves, et ça, dans le réel, ça fait mal aussi.

Tu es un enfant. 
Un enfant à qui on a donné un bâton. 
Et tu frappes, encore, encore. C'est amusant de frapper n'est ce pas ? Tu ne te sens pas creux ? Pas encore. 
Tu es un enfant. 
Et les enfants creux deviennent vides en grandissant.
« Et saches que je ne passerais pas un jour, pas une frontière, sans penser à toutes ces fois où nous devions faire l'amour au delà de nos terres. »
"J'ai compris alors que nous sommes de ceux qui ne pourront jamais être aimé pour ce que nous sommes. 
Car pour cela il faudrait être autre chose aux yeux des autres que le reflet de nos richesses."
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