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Foutoir de pensées vides.

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"Tu as vraiment une sale tête, ça ne va pas ?" 

Il semblerait que tu acceptes enfin la réalité, bien ! Alors non, vois-tu, aujourd'hui le dégoût, la haine, et la peine se jouent d'une danse sans fin dans ma tête. J'ai envie de vomir, de frapper très fort, puis de mourir ensuite. Mais aujourd'hui encore, même si je tente d'apaiser mes souffrances avec ces quelques mots postés sur un site réconfortant - bien que plutôt morne -, elles n'en restent que plus douloureuses. Je ne parviens pas à trouver de paroles assez fortes pour transmettre toute ma douleur. Ce que j'écris là me semble si infime, que cela m'entraîne d'avantage dans les tréfonds de mon esprit morose. 
Je devrais sûrement écrire tout ceci autrement. 
À défaut de ne pouvoir évacuer le mal par des mots, je ferais couler ce dans quoi il est ancré. 
J'aimerais bien savoir, j'aimerais beaucoup savoir, comment je suis censée survivre, tenir la route, ainsi ? 
Je passe le seuil de ma porte et je fond en larme. Elles ruissellent le long de mes joues avant de se fissurer dans mes cheveux, toutes celles que j'ai retenues - et bien d'autres encore - durant cette longue et affreuse journée. Mais je n'ai que quelques secondes. Il faut déjà que je reprenne la sale besogne, jusqu'à minuit, une heure peut-être, ou encore plus. Pourquoi est-ce ainsi ? Pourquoi n'ai-je pas le choix ? Comment suis-je censée gérer toutes les horreurs qui m'heurtent et me lassèrent de l’intérieur en ayant aucun "répit"? À ce rythme là je vais être dans l'obligation de ne plus dormir. Diable, ô combien cela est dangereux au stade où j'en suis. 
Tuez-moi.
J'ai peur. 
3 petits jours, et tout sera multiplié par 10. Peut-être plus. 
Mais c'est déjà trop.
De retour... 
Il faut que j'extériorise, ça me ronge à petit feu.  
Toujours la même haine. 
Quoique... non.
Plus forte. :) 
...
Je vais finir par réellement devenir folle, ahah. 
Et dire que je verse un million de larmes pour toi..... encore.
La vie est tellement à chier putain, sérieux, c'est de la merde. 
Je ne comprendrais jamais ceux qui me gueulent dessus que le vie est belle et qu'il faut en profiter...
Allez vous faire foutre ? 
Bon. Et bien, il n'y a pas mieux pour avoir envie de gerber que de revoir leurs deux sales gueules. Au moins, c'est ça de passé, peut-être que ça sera moins difficile dans 2 semaines - et heureusement, parce que là j'en ai chier. 
Tu n'es qu'un gros fils de pute, un connard sans race. 
Et elle, ah, elle, j'en ferai de la patté pour mon chat - quoique je n'aimerais pas que cela l'empoisonne.  
J'ai envie de pleurer, et de errer seule dans cette forêt sombre et froide qui se trouve à côté de chez moi. Être de nouveau assise sur mon petit arbre rompu, blessé comme je le suis.
Ne me dites pas que je replonge dans une de ces mauvaises phases, pitié... 
Tu recommences à me manquer. Une fois par mois, ça revient. De moins en moins fort à chaque fois - excepté le mois prochain, là je pense que je vais me prendre une grosse claque en recroisant ton regard. Mais pour le moment, en cet instant présent, tu ne me hantes presque plus. Enfin, façon de parler, je suppose. Tu es quand même chaque nuit dans mes rêves, chaque jour, à chaque heure dans ma tête. Je ressens ce besoin de penser à toi, mais... C'est comme si... comme si j'avais accepté, enfin, que tu sois parti, en quelques sortes... je crois. Il faut qu'on parle. 
Ça fait longtemps, de nouveau... J'en ressens moins l'envie, un peu toujours, mais moins. 
Je te demande une jolie discussion sous les yeux réconfortants des étoiles. 
Peut-être qu'il avait raison au fond... Peut-être que je suis "juste un corps, un beau corps, mais vide". Apparemment elle aussi l'avait dit, dans ce fichu endroit de malheur où ils ont essayé de me rendre dingue. Je ne le savais pas, je l'ai appris récemment, qu'ils pensaient eux aussi, que j'étais "vide". Je ne sais plus trop quoi penser, moi. Combien de choses m'a-t-on cachées ? J'ai appris aussi cet été que mon père avait eu un accident. Suis-je vraiment si fragile, pour que l'on en vienne à me cacher tant de choses ? Ils ont peut-être peur de briser une coquille "vide". Ridicule. Qui aurait peur de briser une chose si futile ? Ce genre de chose que l'on ne remarquerait même pas au milieu d'une plage déserte... Je suis "vide" alors, c'est bien ça..? Dois-je pleurer ? Je ne sais même pas. "Cette gosse ne sait jamais rien de toute façon", comme disait mon grand-père. C'est tellement triste de n'être rien.  
quickly
J'ai laissé mes petites larmes salées sortir à la vue d'autre chose que les murs de ma chambre, ce soir.

Je me suis effondrée devant ma mère, en parlant de la salope qui m'a arraché le seul bonheur qui m'avait été accordé. C'est fou comme mes larmes et mes envies de meurtre arrivent vite quand je parle de c'te connasse. J'lui ferai la peau un jour, promis
Eh, la fâcheuse impression que ma mémoire part en lambeaux dernièrement. Pourquoi ?
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