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Foutoir de pensées vides.

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Quand je vois l'optimisme de certaines personnes, ou bien ce genre d'endroit remplie de pensées moralisatrices positives de mon cul: bon dieu j'ai envie de vomir. 

"- Je ne savais pas que c'était ton tatouage, joli! Pourquoi avoir choisi ce mot ? 
- eh bien c’est un mot qui symbolise l’espoir celui qu’un jour il n’y aura plus de famine dans le monde, qu’un jour tout le monde soit heureux ou encore qu’un jour ce que tu espérais devienne réalité"

Non, mais sérieusement quoi.... Fermez vos gueules et réfléchissez deux secondes à l'importance et au sens des mots que vous employez, merde. 
Puis arrêtez de vous voiler la face, je suis peut-être trop pessimiste/négative, mais on est tout de même pas dans le monde des bisounours, loin de ça ! 
-- Oh puis, juste une précision: ce n'est certainement pas un appel à l'aide, je n'en cherche aucunement cette nuit. J'ai seulement le besoin d'extérioriser pour retarder au maximum l'implosion. --
J'ai mal, et je pleure toutes les larmes de mon corps. 
Je n'ai aucune raison de pleurer, si ce n'est que j'ai extrêmement mal de vivre. Mais vraiment, littéralement, ce ne sont pas des paroles pour faire joli. 
C'est différent: je ne fais plus seulement que me souvenir, je ressens maintenant cette histoire du passé.
Et voilà que l'humain m'insupporte encore. J'en ai tellement marre de devoir cacher qui je suis, de devoir toujours peser le moindre mot pour qu'il puisse être toléré, de devoir sans arrêt être formatée. Oh puis merde, non je n'ai pas envie de sourire, oui je suis putain de dépressive et je pense que la vie est de la merde (grosso modo), non je ne veux pas porter de la couleur pour vous faire plaisir, et j'en ai rien à foutre si vous avez peur parce que "ohlala elle ne porte que du noir ça doit être une sorcière". Si j'étais une sorcière je vous aurais déjà fait disparaître depuis longtemps bande d'imbéciles capricieux. Maintenant laissez moi vivre comme je l'entends, et penser ce que je veux. 
Je vous emmerde, cordialement.
(Pas vous les gens d'ici, vous je vous aime toujours)
Tu es dans la pure violence. Tu t'enivres de destruction. 
Je trouve la haine, la violence, la folie aussi, bien plus rassurantes que la tristesse et le désespoir. 
Alors me voilà soulagée: tu vas mieux.
Je suis certainement en train de foutre mon avenir en l'air. En soit j'en ai rien à foutre, parce que j'ai actuellement des maux bien plus importants. Mais je dois avouer que je culpabilise pour ceux qui ont cru en moi.
Je ne suis absolument pas digne de confiance. 
J'ai la tête en vrac. Tout se bouscule et s'entrechoque. Je ne contrôle plus rien, les horribles pensées vont et viennent dans un vacarme à m'en faire grincer les dents. Oh je te jure, que ce soir plus que jamais j'ai du mal à ne pas m'exploser le crâne contre un mur. 
Je hais à un point, inimaginable.
La frontière entre l'amour et la haine est si mince.
Je pensais l'avoir compris depuis longtemps, mais c'est seulement maintenant que je le vis réellement que je me rends compte de quoi il s'agit. C'est indescriptible. Et ça donne envie de s'arracher la tête.
Depuis 5 ans maintenant, je suis hantée. 
C'est épuisant.
On brûlera.
De nouveau envie d'emmerder tout le monde. Genre juste un gros "allez vous faire foutre". Ce sentiment apporte la même satisfaction que lorsque l'on réussit à éprouver tout plein d'amour, ironiquement. 
J'ai beaucoup hésité à t'envoyer un message ce soir, juste un, pour savoir si tu allais mieux. Mais elle m'a dit que je devais te foutre la paix. Peut-être suis-je trop intrusive..? Pourtant il est rare que je fasse le premier pas vers toi. 
Parfois, j'ai la fâcheuse impression de pouvoir me permettre de prendre soin de toi, comme si l'on partageait notre amour d'autrefois. Il faudrait que j'évite ça. Déjà, et surtout, car je ne veux pas t'aimer comme l'autre fois. Peu importe.
J'espère juste en silence que tu ne vas pas pire. 
Oh et évidemment, ma petite phobie sociale aide à tout arranger. Un vrai petit ange. 
(d'où mes absences (et non réponses) sur ce site, et ailleurs)
J'ignore si je l'aime encore, mon vieil amour. Il semblerait que oui, puisque lorsqu'il va très mal, c'est la panique dans mon cœur... Mais je pense aussi qu'en un an, si il y a bien une chose que je me suis appliquée à retenir, c'est de toujours garder cet organe -ou ce qu'il en restait- bien bien caché des griffes de ce sentiment. 
Ma raison a tout pouvoir, et sur mon cœur elle n'hésite pas à taper, quand trop bruyant il se fait... 
Moi qui voulais simplement le protéger.
Je vais dire une chose très inhabituelle pour moi, que je détesterai probablement dans peu de temps mais: 
JE VOUS AIME.
Toute la petite communauté de ce site, je vous aime. Je vois par moment de forts messages de haine entre certains d'entre vous et je trouve ça dommage. Certes la plupart des personnes actives ici ne véhiculent pas que des ondes positives, bien souvent elles sont d'ailleurs en détresse.. mais vous rendez ce site si unique. Vous êtes si unique. 
Je me sens bien ici, grâce à vous.
Je ne suis vraiment qu'une merde, c'est incroyable. 
J'ai l'impression que ma vie tourne autour de l'amour depuis que je l'ai rencontré. Que ce soit l'amour que j'ai pu avoir pour lui, ou celui que j'ai tenté de connaître avec d'autres. Je crois que j'avais trouvé en lui ma première véritable raison de vivre, et depuis qu'il s'est enfuit je ne cesse de chercher à la retrouver à travers un regard envieux, un baiser langoureux ou une simple attirance.. Et si je déteste tant l'amour, c'est probablement parce que malgré les tentatives désastreuses que je donne, je ne retrouve pas la moindre trace de cette chose que j'avais trouvé en lui. Je me sens vide. Il me comblait. Et j'ai cette fâcheuse impression qu'à chaque nouveau baiser donné, à une personne désirée ou inconnue, le vide se fait un peu plus grand en moi. 
J'ai besoin de récupérer ma lumière, mais je ne trouve que sombre désespoir. 
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