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Questions/Réponses (4)

мужество ♥ сила ♥️ αγαπήστε τη ζωή εσείς ζωντανοί

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"Le bonheur est un exercice solitaire" 
"And I swear that I'll never stop loving you 
And I'll die by your side if you want me to 
I'll stay awake to make sure that you never break" 
Une femme qui se fait violer se verra questionnée sur les vêtements qu'elle portait, sur ses fréquentations, sa consommation d'alcool, etc.. Presque tout le monde dit trouver anormal le viol mais face à une victime, nombreuses sont les personnes qui vont remettre en cause sa parole, car le fait de subir une agression serait, en partie, la faute de la victime qui, par son comportement, aurait "incité" l'agresseur.

Rien, je dis bien RIEN n'explique le viol, rien ne le pardonne. C'est un acte d'une grande violence et d'une grande cruauté. C'est brisé quelqu'un physiquement mais aussi et surtout, psychologiquement. Surtout lorsqu'on arrive à faire penser à la victime que c'est de sa faute. 
Rabaisser ou faire culpabiliser une femme à cause de son comportement entre dans le cadre du SlutShaming. Le SlutShaming (pour ceux qui ne savent pas ce que c'est) c'est l'idée que le sexe est dégradant pour la nana. C'est l'idée qu'un mec peut se taper 30 gonzesses sans que ça ne pose de problèmes à qui que ce soit mais, une nana qui en fait autant est juste une SALOPE. Le SlutShaming est une plaie. Il blesse et encourage même le viol "puisqu'après tout vu les vêtements et les photos qu'elle fait, elle doit aimer ça". Une nana doit coller aux "normes". Être RESPECTABLE. On ne jugera pas un mec qui couche le premier soir mais on jugera une nana qui couche le premier soir.
Quand je vois comment la plupart des hommes se comportent dans la rue, j'ai peur pour nous, pour notre liberté. Insinuer qu'une femme mérite le viol, c'est proclamer haut et fort que son corps ne lui appartient pas, ne lui appartiendra jamais et que la société a le droit d'en faire ce qu'elle veut. Mais non, personne ne mérite le viol. Un violeur est un monstre (et encore, le mot est faible).
Je ne comprends même pas comment on peut associer certaines choses, telle qu'une façon de s'habiller par exemple, à un consentement ? 
Personne, je dis bien PERSONNE ne souhaite le viol, c'est quelque chose d'inconcevable. C'est un acte qui n'est pas légitime et ce, dans n'importe quelle situation. Que la nana soit nue, qu'elle ait un peu trop bu, qu'elle danse "Olé olé" ou qu'elle porte une mini jupe, non c'est NON. À partir du moment où l'on force quelqu'un à avoir un rapport, c'est un viol. On doit éduquer l'homme à respecter la femme et non essayer de forcer la femme à se cacher. Personnellement, mon corps est à moi, il m'appartient, j'en fais ce que je veux. En tant que Femme, féministe de surcroît, je défends les Femmes (avec un grand F). Pour avoir la liberté de s'habiller et de se comporter comme elles l'entendent. 

(Et ce serait bien d'éviter de confondre le féminisme avec la misandrie qui est la haine des hommes. On n'est pas féministe en étant contre les hommes, ou alors faut revoir votre définition du féminisme. Le féminisme n'est pas un combat contre les hommes. Le féminisme c'est l'égalité hommes/femmes, certain(e)s l'ont visiblement oublié et, de part leur discours de merde, font que le féminisme est systématiquement associé à quelque chose d'extrême et à une haine de l'homme.)
"J’attends, pas grand-chose de spécial
Les jours passent et se ressemblent un peu
Tout le temps, la tête dans les étoiles
Des tonnes de personnes défilent sous mes yeux
Pourtant je me sens si seule

Des fois je me sens vraiment bien des fois c’est du bluff
Rien de neuf, à part un coup de vieux dans les rues de ma ville 
Je dors plus la nuit, je dialogue avec une machine
Je portais l’adolescence comme un fardeau 
Passe-moi une craie blanche je veux plus noircir le tableau 
Passe-moi des explosifs une masse ou un marteau 
J’en ai marre d’escalader la pyramide de Maslow 
Je transpire à grosses goûtes chaque fois que le jour se lève 
Je passe mes nuit à courir après mes rêves

Souvent absente, j’ai la tête ailleurs 
Je m’entends parler sans convictions comme si je me voyais de l’extérieur 
Toujours 60 minutes de retard au compteur 
Tous les soirs je m’égare dans la 25ème heure"
Un bon livre c'est quelque chose qui fait naître un mouvement dans l'âme du lecteur, n'importe lequel. Il y a des livres, ou des auteurs d'apparence médiocres qui arrivent, grâce à quelques mots, à déclencher ce petit remous, ce mouvement qui va nous chambouler. Et nul besoin de faire partie de la grande littérature pour cela. Parfois il y a un truc qui va faire que nous aimons un livre : une phrase, une situation, une manière d'écrire, un personnage ou que sais-je encore, qui nous parle. À vrai dire, la notion de "bon livre" est propre à chacun. Tout dépend des sentiments qu'un livre fait naître en nous.
La mélodie est pour moi un langage, une ariette, une danse de mots et de son. Lorsque j'écoute de la musique, je me sens paisible. J'ai l'étrange impression que les mauvaises choses de mon esprit font une pause, le point, pour m'accorder quelques minutes de repos.
"Je n'ai plus de patience pour certaines choses, non pas parce que je suis devenue arrogante, mais tout simplement parce que je suis arrivée à un point dans ma vie où je ne veux pas perdre plus de temps avec ce qui me blesse ou avec ce qui me déplaît. Je n'ai aucune patience pour le cynisme, la critique excessive ni pour les exigences d'une nature quiconque. J'ai perdu la volonté de plaire à celui qui n'aime pas, d'aimer celui qui ne m'aime pas et à sourire à celui qui ne veut pas me sourire. Je ne dédie plus une seule minute à celui qui ment ou à celui qui veut manipuler. J'ai décidé de ne plus vivre avec la prétention, l'hypocrisie, la malhonnêteté et l'éloge pas cher. Je n'arrive pas à tolérer l'érudition sélective et l'arrogance académique. Je n'ai pas à m'adapter plus avec les affaires du voisinage ou avec le commérage. Je déteste les conflits et les comparaisons. Je crois à un monde de contraires et c'est pour ça que j'évite des gens ayant un caractère rigide et inflexible. En amitié, je n'aime pas le manque de loyauté ni la trahison. Je ne m'entends pas bien avec ceux qui ne savent pas donner un compliment et qui ne savent pas encourager. Les exagérations m'ennuient et j'ai du mal à accepter ceux qui n'aiment pas les animaux. Et pour couronner le tout, je n'ai aucune patience pour ceux qui ne méritent pas ma patience."
Elle n'a jamais fait ce qu'on lui disait de faire 

La petite fille rêveuse et agaçante

Maintenant, elle vole au-dessus des nuages ​​dans la noirceur du crépuscule 
Où rien ni personne ne verra son reflet dans ces hauts nuages

Loin au-dessus de la pluie 
Entre le ciel et les étoiles 

Et pour la première fois, elle se sent très bien 
Pour une fois, un instant, elle se sent vivante 

Libre comme l'air, l'air d'être libre 

La petite fille rêveuse et agaçante

Vivant l'étrange moment des inspirations glorieuses et désemparées
Souffrant l'éternel instant d'une imagination fabuleuse et désespérée 

Et brûle ses ailes de chair
Et coule son rimmel clair

La petite fille rêveuse 
Pleurante mais Vivante
"C'est fini. Fini de t'attendre. Inlassablement. Je pars. Maintenant. S'en est fini de s'oublier. De s'égarer. Je quitte tout. Toi. Moi. Ce nous qui n'existe pas. Ce non désir de partager. Trop d'absences, trop de temps à se demander où était notre amour. Un amour sans témoins. Sans temps. Mais pas sans souffrance."
"You lost her. And it wasn't because she was hard to hold, or love, or touch but because she was made of your absence of all the things you ignored and all the beautiful poetry you read but failed to understand" 
Se sentir Reine de ses désirs profonds, s'abandonner à l'autre, oublier la réflexion, rentrer en fusion, sans pensée ni raison.
Je me souviens lorsque tu m'embrassais tendrement. Je me blottissais contre toi, ma main sur ton torse, je sentais ton cœur s'accélérer. L'atmosphère dans la pièce se faisait vite chaleureuse et tout était propice à cet acte. L'union de nos deux corps étrangers, les draps comme encrier, nos reins comme plume. Nous étions en parfaite osmose. Nos corps à l'unisson, une harmonie éclatante, une symbiose parfaite. De tes doigts agiles et tactiles, tu faisais chavirer mes courbes de femme. La poésie de tes reins était une partition à savourer, une cadence à adopter et à dévorer le temps d'une nuit. Une seule et unique nuit, dans ton costume d'Adam, costume qui t'allait à merveille et sans lequel je ne t'imaginais plus. 
"Dans ton lit j'ai connu le vertige et le goût du péché dans un coin de paradis secret"
"Pour être hanté, nul besoin de chambre, nul besoin de maison. Le cerveau regorge de corridors plus tortueux les uns que les autres."
Pour 90% des gens, la vie se résume à "métro-boulot-dodo". Le tout en faisant la gueule, sinon ce ne serait pas marrant !

De mon côté, depuis toute petite, j'apostrophe régulièrement la vie en lui disant : 
"J'ferai jamais comme tout le monde, tu m'entends, salope ?? Jamais, jamais, JAMAIS !" 

Certains jours je me demande si je ne suis pas la victime inconsciente du gros FUCK que la vie a pu me faire en pleine face, son majeur gigantesque fièrement dressé devant mes espoirs et mes fantasmes ? 
Je me dis qu'il y a un temps pour rêver quand on est jeune.. De se dire qu'on se démarquera obligatoirement, qu'on ne fera pas comme tout le monde, que notre vie à nous sera tous les jours différente, pleine de surprises et de trucs extraordinaires. Puis vient le réveil, et le moins que l'on puisse dire c'est qu'il apporte sa triste réalité avec lui. On vit TOUS dans le même monde. Ce monde absurde, moche et tout gris. 

Et malheureusement la jeunesse et ses illusions cèdent le pas à l'âge adulte.. L'âge de "raison".

La vie au final ? 
 
Une inexpugnable prison où meurent les espérances de l'enfance mais où s'épanouissent les germes de notre impuissance. 
"D'abord j'ai perdu des amis.
Puis j'ai perdu du temps.
J'sais plus comment attraper les mains qu'on me tend.  

Bien sur que je voudrais m'arracher des bras de la solitude qui m'enlacent trop souvent. J'sais pas moi-même c'que j'ressens. Je sais pas comment j'vais faire. Je n'ai pas besoin de fleurs, j'veux juste qu'on m'offre des jours meilleurs. M'en sortir, j'en fais le serment. La douleur j'préfère en rire, de toute façon y a rien à dire. Alors je la porte fièrement. Bientôt je me lèverai de mon lit. Adieu jolie mélancolie. Je n'veux plus de toi dans ma vie. T'as trop traîné dans mes yeux. Mes yeux tatoués de nuits blanches. Des souvenirs en avalanche. C'est l'effet boule de neige qui me ramène dans tes bras. J'ai le cœur en hiver. Longtemps qu'j'ai paumé le printemps. J'sais pas vraiment c'qui m'attend. Pardonnez-moi si je vous ai lâchés. Pardonnez-moi car j'étais écorchée. Je panse mes plaies une à une. 

Et tout ce temps que j'ai semé. 
Et tous ces mots qui m'ont sonnés. 
J'avance blessée, mais sans rancune."

"Dis-moi l'envie qui te hante, je l'assouvirai, la moindre de tes attentes, je la comblerai."
Tout s'arrête. 
Silence, sensation de vide. 
Il est définitivement parti.
 
Et je me rends compte que je n'y étais pour rien, qu'il y a des choses qui ne dépendent pas que de moi. 
Je me rends également compte que m'en vouloir, ça n'arrange finalement rien. 
Ce n'est jamais de la faute d'une seule personne si la relation a échoué, si ça ne devait pas marcher, peu importe qui a fait quoi, ça n'aurait rien changé, c'était inévitable, et remuer le passé ne m'aura pas aidé à aller mieux, au contraire.

Maintenant que je me suis rendu compte de ça, je ne pleure plus. 
Je décide de garder mes larmes pour le prochain qui me fera rire aux éclats. 
Je ne veux pas vomir le peu d'espoir qu'il me reste car j'en aurai besoin pour le suivant. 
L'amour m'aura arraché un bout de cœur, mais ce n'est pas grave, parce que c'est le peu qu'il reste à l'intérieur de ma poitrine qui est véritablement important. 

 Alors je me relève, car il n'est pas encore temps de quitter la scène, j'ai encore tellement d'actes à jouer sans peine.
Le désir tenace d'un p'tit verre fugace. 
L'oubli éphémère d'une existence austère. 
Sournoise essence qui enivre les sens, enflamme le cœur et libère les mœurs. 
Délicieuse liqueur qui camoufle la peur, motive l'ardeur et accompagne le voyageur. 
Sublime douceur qui surmonte l'aigreur, soulage le labeur et éclipse toute terreur. 
Si l'alcool m'était conté, j'ose espérer qu'en sa connaissance je serais versée, 
Car il n'est de plus ardente chaleur que celle qui s'accompagne d'un zeste de froideur.. 
La froideur d'un diamant de glace dans un verre de whisky qui flotte et s'y consume.
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